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Société Française de Pédiatrie

Communiqués et dossiers de presse

             

ADOPTION PAR LES COUPLES HOMOSEXUELS : l’enfant au coeur des débats

En tant que professionnels de la santé de l’enfant, les pédiatres sont naturellement interrogés sur une question de société majeure : la possibilité pour un couple homosexuel d’adopter un enfant, et plus spécifiquement les conditions de développement de cet enfant - à la fois dans une situation d’adoption, bien connue maintenant, et dans un schéma parental qui, actuellement, est lui très peu répandu.

Le Professeur Brigitte Chabrol, Présidente de la Société Française de Pédiatrie, et le Docteur Catherine Salinier, Présidente de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire, tentent de répondre à cette question.

Retrouvez ici leur prise de position.

             

RECOMMANDATIONS VITAMINE D - Comité de nutrition de la SFP - 2012

             

CONFERENCE DE PRESSE DE LA SFP DU 29 AVRIL 2011

Diagnostic pré-implantatoire (DPI) et greffe des cellules souches du sang de cordon. Traitement par hormone de croissance synthétique.


Communiqué SFP - EPIDEMIE DE GRIPPE H1N1 (02/10/2009)


Rester sereins pour protéger nos enfants !
Communiqué grand public
Communique_SFP_-_Grippe_A__restons_sereins_03.pdf

Communiqué du Président de la Société Française de Pédiatrie (02/07/2008)

Projet de loi destiné à limiter la publicité alimentaire à la télévision
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VACCIN HEPATITE B (06/02/2008)
 
Il faut poursuivre la vaccination.

Communiqué de la Société Française de Pédiatrie, d’Infovac-France, de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire, du Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique, du Groupe Francophone de Gastroentérologie Hépatologie et Nutrition Pédiatriques et de la Société Française de Neurologie Pédiatrique.

Article_SEP_Dec_2007_09.pdf

Communiquehepatie_09.pdf

Communiqué de presse de la SFP (16/06/2002)

Communiqué de Presse  de la Société française de pédiatrie,
16 juin 2002

La Société française de pédiatrie se réjouit d'avoir pu être reçue par le ministre de la Santé, Monsieur J.F. Mattéi, après sa nomination, ainsi que de son écoute attentive. Elle lui a fait part de ses vives préoccupations concernant la prise en charge de la santé des enfants et des adolescents de notre pays.
Cette situation qui se dégrade depuis de trop longues années, nécessite, dans un premier temps, de modifier au plus vite le nombre de médecins à former dans cette discipline, et de leur donner les moyens de formation et d'existence financière et institutionnelle. Une priorité est le respect de l'application des activités récemment encadrées par des décrets dans certains domaines (périnatalité, urgences...) afin d'assurer au mieux la sécurité des enfants de notre pays, et de permettre aux acteurs de santé publique d'être dans le cadre de la loi.
Cette application impose de dégager à court terme les moyens humains et structurels que les décrets ont fixés, et ceci tant dans le domaine public que libéral.
Ainsi les urgences pédiatriques demeurent une préoccupation majeure tant dans leur organisation que dans leur gestion entre partenaires hospitaliers et non hospitaliers. Les CHU et les hôpitaux généraux, au bord de l'asphyxie, doivent avoir une réponse rapide au blocage de leur fonctionnements et être dotés de moyens adéquats.
La pédiatrie libérale doit pouvoir trouver dans les plus brefs délais, dans les négociations avec ses interlocuteurs, comme la CNAM, une réponse à ses préoccupations tant dans ses rémunérations, que dans sa place dans le système de soins. Elle a une place incontournable dans la santé des enfants et des adolescents. Elle attend un geste politique fort pour conforter sa reconnaissance dans notre pays.

Une réflexion doit s'engager au plus vite dans les différents domaines spécifiques :

  • Les surspécialités pédiatriques consacrées aux maladies chroniques et graves doivent poursuivre la structuration de leur champs d'activité et leur harmonisation avec les autres pôles de la médecine de l'enfant et de l'adolescent. Ceci imposera des moyens que l'organisation des soins nouvelle nécessitera.
  • La médecine préventive, structurée de manière départementale depuis les lois de décentralisation, souffre d'une grande inégalité d'action sur le territoire national. Celle-ci, tributaire à la fois des grandes disparités dans les choix politiques départementaux, est soumise aussi à la disparité de ses moyens qui nécessiterait une péréquation nationale, dans l'optique d'objectifs nationaux.
  • Le handicap de l'enfant reste, même si des progrès sensibles ont été effectués ces dernières années, un domaine où un pays développé comme le nôtre semble assez en retrait tant sur le plan dépistage que pour la prise en charge, en particulier institutionnelle. Les champs de ce domaine se sont modifiés et les outils mis en œuvre sont encore trop peu importants.
  • La médecine scolaire reste une grande démunie de la médecine préventive alors qu'elle est sensée couvrir des tranches d'âges fréquentant peu les systèmes de soins.
  • La médecine de l'adolescent émerge seulement dans notre pays alors que les indicateurs de santé publique de cette population sont préoccupants tant sur le plan somatique que psychique.


La Société française de pédiatrie propose, avec ses autres partenaires réunis au sein du Conseil national de la pédiatrie, de lancer un Plan national de santé de l'enfant et de l'adolescent, intégrant l'ensemble des réflexions déjà établies par les différents acteurs, afin de mener une action qui permettrait de sortir des difficultés dans lesquelles notre pays s'est installé dans ce domaine. Cette réflexion doit s'intégrer dans une démarche politique permettant de dégager les moyens et lever les blocages administratifs qui trop souvent jusqu'alors ont entravé l'adaptation de notre système de soins aux besoins de la population pédiatrique.