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		<title>SFP : Société Francaise de Pédiatrie</title>
		<link>http://www.sfpediatrie.com/</link>
		<description>Dernières actualités</description>
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			<title>SFP : Société Francaise de Pédiatrie</title>
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		<lastBuildDate>Tue, 24 Apr 2012 00:00:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
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			<title>Guide des vaccinations. Edition 2012. Semaine de la vaccination . Bulletin Infovac-France. Nouveau calendrier vaccinal</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/guide-des-vaccinatio-2.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <h5><link fileadmin/mes_documents/RECOMMANDATIONS_DE_LA_SFP/Bulletin_avril_2012-1.pdf _self><font face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2"><span style="font-size:11pt;font-family:arial;"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif"><span style="font-size:10pt;font-family:'arial','sans-serif';">Voici&nbsp;un nouveau bulletin InfoVac-France réalisé spécialement pour la Semaine Européenne de la Vaccination, cliquez ici</span></font></span></font></link></h5>
<link 34 _self>Découvrez le nouveau calendrier vaccinal</link>
<link fileadmin/mes_documents/RECOMMANDATIONS_DE_LA_SFP/LCalendrier_vaccinal_simplifie_2012_.pdf _self>Le calendrier vaccinal 2012 simplifié est disponible directement ici</link>
<h5><link fileadmin/mes_documents/pdf/Informations/G/Guide_des_vaccinations_edition_2012.pdf _self>Nouveau Guide des vaccinations 2012</link><br /></h5>
<h5>Le Comité technique des vaccinations, la Direction générale de la Santé, l’Institut de veille sanitaire, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé et de nombreux spécialistes ont réalisé en 2012, une mise à jour complète du Guide des vaccinations dont la dernière version datait de 2008.</h5>
<h5>Le Guide des vaccinations 2012 s’adresse à tous les professionnels de santé concernés par la vaccination : médecins généralistes, pédiatres, infectiologues, médecins de protection maternelle et infantile, médecins chargés de la promotion de la santé en faveur des élèves, médecins du travail… Il pourra également intéresser les sages-femmes, les infirmières, les étudiants des filières médicales et paramédicales, les pharmaciens, qui servent souvent de relais et de conseillers auprès des familles, et tous les autres professionnels du domaine sanitaire et social.</h5>
<h5><br />L’objectif de cette version 2012 est de mettre à disposition des professionnels de santé les connaissances les plus récentes sur les vaccinations, de répondre à leurs interrogations et de leur fournir les éléments pour répondre aux questions de leurs patients. La première partie apporte des informations pour la pratique professionnelle et fait le point sur chaque vaccination (épidémiologie de la maladie, caractéristiques des vaccins, mode d’administration, indications, recommandations, effets indésirables). Elle précise en outre les spécificités de vaccination auprès de certaines populations et rappelle le calendrier vaccinal en cours. La seconde partie aborde les informations générales sur la vaccination : bases immunologiques, politique vaccinale, suivi et évaluation des programmes de vaccination. Les développements de cette seconde partie et les annexes donnent également des arguments pour aider à lever les réticences du public envers la vaccination : modalités de mise au point des vaccins, mise sur le marché et surveillance, opinions et comportements vis-à-vis de la vaccination, argumentaire en faveur de la triple vaccination rougeole-oreillons-rubéole, etc.</h5>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Oxygénothérapie chez l’enfant en situations aiguës et chroniques (texte court). SP2A. GRAPP</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/oxygenotherapie-ch.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 14:35:00 +0200</pubDate>
			<enclosure url="http://www.sfpediatrie.com/uploads/media/oxygénothérapie_enfant_www.sfpediatrie.com_avril_2012.pdf" length ="1391921" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>CALENDRIER VACCINAL 2012 </title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/calendrier-vaccinal-6.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <link 34 _self>Le nouveau calendrier vaccinal (mis en ligne le 14/04/2012)</link>
<h4>Se préoccuper des personnes difficiles à vacciner!</h4>
<h4>Editorial de Daniel Floret </h4>
<h4>Président du Comité technique des vaccinations, Haut Conseil de la santé publique</h4>

<p class="align-justify">Le Calendrier vaccinal 2012 comporte peu d’innovations, mais quelques changements méritent cependant d’être soulignés.</p>
<p class="align-justify">La vaccination grippale reste un problème d’actualité. <u><i>Un nouveau vaccin grippal saisonnier</i></u> vient d’obtenir une autorisation de mise sur le marché chez les enfants de 2 à 17 ans. Ce vaccin trivalent contient les mêmes souches que les vaccins inactivés mais présente des particularités : <u><i>c’est un vaccin vivant atténué qui s’administre par voie nasale.</i></u> Il agit sur l’immunité muqueuse en provoquant des réactions proches de celles engendrées par la maladie naturelle. Il a été évalué par des études de qualité qui ont démontré son efficacité chez l’enfant et sa supériorité par rapport au vaccin inactivé, et ce d’autant plus que l’enfant est plus jeune. Chez l’adulte, les études sont en faveur d’une moindre efficacité, probablement du fait d’anticorps préexistants qui inactivent les virus vivants.</p>
<p class="align-justify">La tolérance est bonne, mais ce vaccin peut être à l’origine d’accès de dyspnée expiratoire sifflante chez le nourrisson, d’où sa limite d’utilisation à 2 ans. Il est désormais recommandé chez les enfants qui présentent des facteurs de risque les rendant éligibles à la vaccination grippale, et devrait être disponible pour la prochaine saison grippale avec l’espoir d’une amélioration de la couverture vaccinale -actuellement très médiocre- chez les enfants à risque.</p>
<p class="align-justify">En 2008, le Haut Conseil de la santé publique avait émis un avis négatif vis-à-vis de la <i><u>vaccination grippale saisonnière</u></i> systématique des enfants et des femmes enceintes. Mais lors de la pandémie de 2009, les femmes enceintes et les personnes obèses sont apparues comme à risque de complications respiratoires et de décès liés au virus grippal A(H1N1)pdm09. Ceci s’est confirmé durant la saison grippale suivante (2010-2011), de sorte que les recommandations de 2009 ciblant ces populations ont été reconduites en décembre 2010. Des données nouvelles, ainsi que l’expérience de la vaccination pandémique, ont permis de reconsidérer les recommandations relatives aux <i><u>femmes enceintes et aux personnes obèses.</u></i> Chez la femme enceinte, de nouvelles données d’efficacité de la vaccination sont disponibles. De par le monde, un nombre significatif de femmes enceintes a été vacciné contre la grippe durant la pandémie, sans dommage démontré ni pour la mère, ni pour le foetus. Surtout, trois études récentes et de qualité ont montré que la vaccination des femmes enceintes protégeait les nourrissons contre la grippe durant les six premiers mois, période pendant laquelle la grippe peut être grave voire mortelle. Comme dans la plupart des pays industrialisés, la vaccination grippale est donc désormais recommandée chez les femmes enceintes, quel que soit le stade de la gestation. Les données d’efficacité de la vaccination des personnes obèses sont beaucoup moins robustes, faute d’étude spécifique. Pour cette raison, la recommandation vaccinale a été limitée aux personnes atteintes d’une obésité morbide (IMC ! 40 kg/m2). </p>
<p class="align-justify">Les recommandations vaccinales contre le pneumocoque chez l’adulte sont en cours de révision. Parmi celles-ci, <i><u>la revaccination tous les cinq ans des personnes à risque âgées de plus de 5 ans par le vaccin polyosidique 23-valent mérite d’être reconsidérée. </u></i></p>
<p class="align-justify"><i><u>Mayotte, désormais département français</u></i>, présente une situation épidémiologique particulière. À l’instar de la Guyane, Mayotte est désormais doté d’un calendrier vaccinal spécifique qui comporte une <i><u>recommandation de vaccination de tous les enfants par le BCG et ce dès la naissance</u></i>. La vaccination contre <i><u>l’hépatite B est également recommandée à la maternité.</u></i> </p>
<p class="align-justify">Il existe des <i><u>personnes difficiles à vacciner</u></i> : c’est le cas des <i><u>enfants à risque pour la vaccination grippale. C’est également le cas des femmes enceintes</u></i>. On peut espérer que les nouvelles recommandations et les nouveaux vaccins facilitent leur immunisation. </p>
<p class="align-justify">D’autres catégories de personnes sont difficiles à vacciner: les personnes immunodéprimées ou aspléniques. Elles ont un risque majoré d’infections graves alors que leur état immunitaire ou les traitements qu’elles reçoivent peuvent entraver la réponse aux vaccins. Les recommandations vaccinales pour ces populations représentent un enjeu important et une tâche difficile en l’absence d’études vaccinales les concernant. </p>
<p class="align-justify">Le Calendrier 2012 introduit un tableau synoptique général des recommandations vaccinales chez les immunodéprimés, en attendant la publication prochaine d’un document de référence détaillant les indications et les schémas vaccinaux préconisés pour les différentes catégories de patients immunodéprimés.</p>
Enfin, il existe des groupes de population difficiles à atteindre parce qu’ils sont en bonne santé, consultent peu et sont peu réceptifs aux messages de prévention.
Il s’agit notamment des <u><i>adolescents </i></u>et des jeunes adultes, chez qui les recommandations vaccinales contre la coqueluche, la varicelle, le méningocoque C, le papillomavirus sont difficiles à appliquer. 
Par ailleurs, si l’épidémie de <i><u>rougeole </u></i>semble marquer le pas, le nombre élevé de personnes réceptives dans cette population laisse prévoir la survenue de nouvelles flambées épidémiques si le rattrapage vaccinal n’est pas réalisé. <i><u>La vaccination des adolescents et des jeunes adultes sera ainsi le thème principal de la prochaine Semaine européenne de la vaccination, du 21 au 27 avril 2012.</u></i>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 07:18:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La vitamine D: les nouvelles recommandations de la Société Française de Pédiatrie.</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/la-vitamine-d.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <link professionnels-de-sante/recommandations-bonnes-pratiques/recommandations-de-la-sfp.html _blank>Mars 2012</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 10 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Orthopédie pédiatrique; traumatologie</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/orthopedie-pediatr.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <link http://www.ortho-timone-marseille.com/traumatologie/index.htm _blank>Mars 2012</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 12:25:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>AGIR CONTRE LE HARCELEMENT A L'ECOLE. QUE FAIRE ? QUI CONTACTER ? NUMÉRO STOP HARCÈLEMENT : 0808 80 70 10</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/agir-contre-le-harce.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <div class="resultatTitle"><h3 class="title"><link http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/que-faire-qui-contacter/ _blank>http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/que-faire-qui-contacter/</link><br /></h3>
<h3 class="title">DES QUESTIONS SUR LE CYBER-HARCÈLEMENT ? LES CONSEILLERS NET ECOUTE  VOUS RÉPONDENT</h3></div>
<ul><li style="color: rgb(51, 51, 51); font-weight: bold;">N° NET ECOUTE : <span style="color: rgb(0, 138, 119); font-size: 17px;">0800 200 000</span></li><p>Numéro vert national : gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h</p></ul>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 20:29:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le vaccin Hépatite A est pris en charge ou remboursable par l'Assurance Maladie pour les patients atteints de mucoviscidose et les patients atteints d'hépatopathies chroniques actives ( notamment dues au virus de l'hépatite B ou C)</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/le-vaccin-hepatite.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 14:14:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://www.sfpediatrie.com/uploads/media/www.sfpediatrie.com_JO_inscription_HAVRIX_01_2012_.pdf" length ="78600" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Décret concernant le Développement Professionnel Continu (DPC) des médecins relatif au développement professionnel continu des médecins paru au Journal Officiel du 1 janvier 2012 </title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/decrets-concernant-1.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 00:56:00 +0100</pubDate>
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		</item>
		
		<item>
			<title>Décret concernant le Développement Professionnel Continu (DPC) des médecins relatif à l’organisme gestionnaire  paru au Journal Officiel du 1 janvier 2012 </title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/decrets-concernant.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 00:48:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://www.sfpediatrie.com/uploads/media/décrets-OGDPC.pdf" length ="142496" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>Recommandations &quot;Antibiothérapie dans les infections respiratoires hautes&quot;</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/recommandations-ant.html</link>
			<description><p>20 Décembre 2011</p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>20 Décembre 2011</p> <p class="align-center"><img src="../uploads/RTEmagicC_logoGPIP_06.jpg.jpg" width="150" height="167" alt="" /></p>
<p class="MsoNormal">La  Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), la  Société Française de Pédiatrie (SFP) et le Groupe de Pathologie  Infectieuses Pédiatriques (GPIP) ont décidé de porter à la connaissance  des professionnels de santé – en les rendant accessibles sur leurs sites  – {<link http://www.infovac.fr/index.php?option=com_docman&task=docview&id=923 _blank>Principaux messages</link> – <u><link http://www.infovac.fr/index.php?option=com_docman&task=docview&id=924 _blank>RCP</link></u> – <link http://www.infovac.fr/index.php?option=com_docman&task=docview&id=925 _blank>Argumentaire</link>}  - les recommandations de bonnes pratiques relative à «  L’ANTIBIOTHERAPIE PAR VOIE GENERALE EN PRATIQUE COURANTE DANS LES  INFECTIONS RESPIRATOIRES HAUTES DE L’ADULTE ET DE L’ENFANT ».</p>
<p class="MsoNormal">Ces  recommandations sont en effet attendues des professionnels – la version  précédente datant de 2004. Depuis lors, l’écologie bactérienne a évolué  – les résistances bactériennes consécutives pour partie au mésusage ou  au sur-usage des antibiotiques ont progressé et continue à croitre de  façon dramatique – et il y avait ainsi une réelle urgence à adapter les  recommandations précédentes.</p>
<p class="MsoNormal">Ces  recommandations ont été élaborées par un groupe d’experts mandatés&nbsp; par  l’AFSSAPS - elles ont suivi le circuit habituel - et le travail a duré  plus d’un an. Mais, alors qu’elles étaient finalisées, le directeur de  l’AFSSAPS à indiquer son refus de les voir publier avec le label  AFSSAPS, au motif que certains experts avaient des liens d’intérêt avec  des firmes pharmaceutiques et ce, bien que ces recommandations  n’apparaissent jamais en faveur de l’utilisation de molécules récentes  non génériques …</p>
<p class="MsoNormal">Le  directeur de l’AFSSAPS a reconnu – après que les membres du Groupe de  Travail sur les Anti-infectieux (GTA) aient démissionné en bloc en  réponse à sa décision {<link http://www.infovac.fr/index.php?option=com_docman&task=docview&id=926 _blank>lettre de démission des membres du GTA</link> et <link http://www.infovac.fr/index.php?option=com_docman&task=docview&id=927 _blank>réponse du directeur de l’AFSSAPS</link>}  - que ces recommandations « correspondent sans conteste à un&nbsp; besoin de  santé publique de la prise en charge des infections hivernales » et a  approuvé le fait que « ces recommandations soient rendues publiques au  nom des sociétés savantes : Société de pathologie infectieuse de langue  française et Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique de la Société  Française de Pédiatrie ».</p>
<p class="MsoNormal">Ce  refus de publication laisse augurer d’un délai long avant que de  nouvelles recommandations – rédigées selon de nouvelles règles – mais  qui seront au final très probablement identiques – ne voient le jour.</p>
<p class="MsoNormal">Toutes ces raisons nous poussent à les rendre publiques sans délai </p>
<p class="MsoNormal">Les  principaux messages de ces recommandations sont la nécessaire réduction  des indications de l’antibiothérapie dans les infections respiratoires  hautes (recommandation en faveur d’une réduction de la consommation) et,  lorsqu’une prescription est justifiée, une orientation vers  d’amoxicilline ou d’amoxicilline + acide clavulanique, qui sont des  molécules anciennes et génériquées.</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;Pour  que les lecteurs puissent prendre connaissance de cette recommandation  en toute connaissance de cause, les potentiels conflits d’intérêts  déclarés par les experts qui ont participé à sa rédaction sont  accessible sur le site de l’AFSSAPS.</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal">Pr Christian RABAUD&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pr Brigitte CHABROL &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dr Robert COHEN&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&lt;wbr&gt;&nbsp;</p>
Président de la SPILF&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Président de la SFP&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Président du GPIP]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 12:36:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Enfants confiés, enfants placés : défendre et promouvoir leurs droits. Rapport 2011 consacré aux droits de l’enfant</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/enfants-confies-en.html</link>
			<description><p>24 Novembre 2011</p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>24 Novembre 2011</p> ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 16:39:00 +0100</pubDate>
			<enclosure url="http://www.sfpediatrie.com/uploads/media/Rapport_DDD_2011__1_.pdf.pdf" length ="3094015" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>3ème plan antibiotiques 2011-2016</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/3eme-plan-antibioti.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <font face="'PrimaSans BT,Verdana,sans-serif'"><font face="Arial" color="#0000FF" size="4">Le  3ème plan antibiotiques 2011-2016 a fait l'objet d'une conférence de  presse ce jour, présidée par le Directeur général de la santé, jean-Yves  Grall. Voici en lien toutes les informations qui concernent ce nouveau  plan. </font></font>
<link http://www.sante.gouv.fr/lancement-du-plan-national-2011-2016-d-alerte-sur-les-antibiotiques.html 1><u><font face="Arial" color="#0000FF" size="4">http://www.sante.gouv.fr/lancement-du-plan-national-2011-2016-d-alerte-sur-les-antibiotiques.html</font></u></link> 
<font face="'PrimaSans BT,Verdana,sans-serif'"><font face="Arial" color="#0000FF" size="4"></font></font>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 16:41:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les bons gestes pour limiter la transmission des virus de l’hiver. INPES</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/les-bons-gestes-pour.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <h1><link http://www.inpes.sante.fr/index2.asp?page=30000/actus2011/029.asp _blank>Les bons gestes pour limiter la transmission des virus de l’hiver</link></h1>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 15:03:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Surpoids et obésité : repérer plus tôt et mieux prendre en charge</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/has-surpoids-et-ob.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <h2><link 35 _self>Surveillance de la croissance et de la corpulence</link></h2>
<br />
<div class="csc-textpic-text"><ul><li><b><link fileadmin/mes_documents/pdf/courbes_corpulence.pdf _blank>Courbes de corpulence à télécharger et à imprimer</link></b></li></ul>

<ul><li><b><link fileadmin/mes_documents/pdf/Calculs_Corpulence__Surface_corporelle.xls _blank>Fiche de calcul de l'indice de masse corporelle (corpulence)</link></b></li></ul></div>

<h1>HAS : Surpoids et obésité : repérer plus tôt et mieux prendre en charge</h1>
<div class="chapeau"><div class="wiki"><p class="first"> En France, 15 % des adultes et 3,5 % des enfants présentent une obésité,  32 % des adultes et 14,5 % des enfants sont en surpoids, soit un adulte  sur deux et un enfant sur cinq en excès de poids. Chez les enfants, si  la situation est installée à la puberté, le risque de rester en surpoids  ou obèse est élevé (entre 20 et 50% avant la puberté et entre 50 et 70%  après la puberté) . Or les conséquences du surpoids et de l’obésité  sont nombreuses et parfois graves: augmentation du risque de diabète, de  maladies cardio-vasculaires, conséquences morphologiques et  esthétiques, stigmatisation, retentissement psychologique, etc.  Améliorer la prise en charge médicale de ces malades est cruciale. C’est  l’objectif de la HAS au travers des recommandations publiées ce jour. </p></div></div>
<div class="corpsplus"><div class="wiki"><p class="first"> Afin d’aider les professionnels de santé à dépister le surpoids et  l’obésité et à améliorer la qualité de la prise en charge de ces  maladies, la Haute Autorité de Santé publie aujourd’hui deux  recommandations de bonne pratique : une dédiée à l’adulte, l’autre à  l’enfant et à l’adolescent. Elle publie également des outils d’aide au  dépistage et à l’accompagnement destinés aux médecins et aux patients. </p>
 <b>L’IMC, le réflexe pour repérer le surpoids et l’obésité</b><br /> La HAS recommande le calcul systématique de l’IMC(1)  chez tout patient  quel que soit son  âge, sa corpulence apparente et le motif de la  consultation. Chez l’adulte, pour un IMC entre 25 et 35 kg/m², l’examen devra être  complété par la mesure du tour de taille.  Chez l’enfant, au-delà de ce simple calcul, la courbe d’IMC doit être  tracée dès les premiers mois de la vie et surveillée attentivement au  minimum 2 à 3 fois par an à la recherche de signes d’alerte : ascension  continue de la courbe IMC, rebond d’adiposité(2)  précoce ou  changement  rapide de couloir vers le haut.  
 <b>Changer durablement les habitudes plutôt que rechercher la perte de poids à tout prix…</b><br /> Le médecin généraliste en tant que médecin de premier recours, est celui  qui doit déclencher  la prise en charge des adultes en surpoids ou  présentant une obésité.  Cette prise en charge repose sur l’éducation thérapeutique du patient,  avec un suivi régulier et prolongé d’au moins deux ans.  
 Elle doit intégrer une éducation diététique, des conseils sur l’activité  physique et la sédentarité, ainsi qu’un accompagnement psychologique.  L’objectif est de changer les habitudes tout en tenant compte des  aspects socio-économiques et en évitant tout discours culpabilisant ou  stigmatisant.  
 Chez l’adulte en simple surpoids, l’objectif est avant tout de ne pas  prendre de poids. En cas de tour de taille élevé(3) , l’objectif est de  stabiliser le poids et de réduire le tour de taille.  
 Chez l’adulte ayant une obésité, il faut tout d’abord stabiliser le  poids avant de viser une perte de poids allant jusqu’à 15 % et prendre  en charge les comorbidités associées.  
 Chez l’enfant et l’adolescent en surpoids ou avec une obésité.  L’objectif de la prise en charge est l’amélioration de la qualité de vie  physique, mentale et sociale et la prévention des complications  en  cherchant à obtenir un ralentissement de la progression de la courbe de  corpulence.  
<ul><li><b>Un accompagnement diététique et un suivi régulier</b><br /></li></ul>
 Les régimes à visée amaigrissante ne sont pas recommandés, quelle qu’en  soit la nature car ils sont nocifs et inefficaces à long terme. Au  contraire, la prise en charge médicale doit aider le patient à trouver  un équilibre alimentaire en changeant durablement ses habitudes.  
<ul><li> <b>Augmenter l'activité physique, pas seulement le sport</b><br /></li></ul>
 L’objectif est d’atteindre au moins 2h30 par semaine d’activité physique  d’intensité modérée pour les adultes (notamment par les loisirs :  jardinage ou vélo, etc.) et d’une heure par jour pour les enfants qui  doivent par ailleurs passer moins de temps devant un écran (TV, jeux  vidéos, etc.). 
<ul><li><b>Un accompagnement psychologique</b> <br /></li></ul>
 L’accompagnement psychologique est nécessaire et implique une relation  de confiance (alliance thérapeutique basée sur l’écoute active et le  soutien) initiale et tout au long du suivi.  Chez tous les patients, cet accompagnement peut être réalisé par le  médecin habituel (généraliste, pédiatre…) et complété si nécessaire par  une prise en charge spécialisée (en particulier en cas de troubles du  comportement alimentaire, de troubles dépressifs).  Chez les enfants et adolescents, l’orientation vers un psychologue et/ou  un pédopsychiatre est recommandée dans certains cas (formes sévères  d’obésité, souffrance psychique intense ou persistante, psychopathologie  associée, etc.). 
 <b>… Et se passer de médicaments</b><br /> Les traitements médicamenteux ne sont recommandés ni chez l’adulte ni chez l'enfant et l’adolescent.  
 (1) IMC Indice de masse corporelle  poids (en kg) divisé par le carré de la taille (en mètre)<br /> (2) Remontée de la courbe de l'IMC observée en moyenne à l’âge de 6 ans<br /> (3) Supérieur ou égal à  80 cm chez la femme et à  94 cm chez l’homme </div></div>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>HAS. Bébé secoué : une forme mal connue de maltraitance aux conséquences irréparables.</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/bebe-secoue-une.html</link>
			<description><p>15/09/2011</p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>15/09/2011</p> Le syndrome du bébé secoué est un problème de santé publique aux conséquences souvent irréparables : il provoque des lésions du système nerveux central graves et parfois fatales. Dix à quarante pourcents des bébés secoués meurent des suites de ce traumatisme crânien infligé, la majorité des autres conservent des séquelles graves à vie.. Afin d’aider les professionnels de santé à mieux repérer et diagnostiquer ce syndrome, et de sensibiliser le grand public, une audition publique a été organisée. Celle-ci a abouti à la publication aujourd’hui de critères pour la conduite du diagnostic et de la protection des enfants.<br /><br />Au moins 200 syndromes de bébé secoué se produiraient chaque année en France. Ce chiffre semble fortement sous-estimé car le diagnostic peut être difficile, les signes évocateurs sont encore mal connus et la maltraitance n’est pas toujours envisagée. Ce traumatisme crânien infligé survient lorsqu’un un adulte – un homme dans 7 cas sur 10 – secoue un bébé par exaspération ou épuisement face à des pleurs qui ne se calment pas. Le secouement concerne des nourrissons de moins de 1 an, de, moins de 6 mois dans la majorité des cas.<br /><br />L’audition publique, dont la Haute Autorité de Santé (HAS) publie aujourd’hui les conclusions, a été organisée par la Société française de médecine et de réadaptation (SOFMER) avec la participation financière notamment du Ministère de la Santé (Direction Générale de la Santé).<br /><br />Cette publication vise à donner aux professionnels de santé : • des informations précises pour diagnostiquer ce syndrome, protéger l’enfant et prévenir ainsi contre les récidives du secouement, qui se produisent dans plus de 50 % des cas. • des messages leur permettant d’informer de manière systématique tous les parents sur les risques du secouement et les moyens de l’éviter.<br /><br />Améliorer le repérage pour éviter les récidives<br /><br />Les travaux publiés aujourd’hui préconisent d‘évoquer systématiquement le diagnostic de secouement devant des symptômes neurologiques, mais aussi des signes moins spécifiques tels des vomissements ou une pâleur. ou encore un changement inexpliqué du comportement .du bébé.<br /><br />L’examen clinique complet sur un nourrisson dénudé doit rechercher des signes de lésions encéphaliques et de lésions évocatrices de maltraitance. Cet examen doit être complété par une imagerie cérébrale (scanner en urgence puis IRM) à la recherche d’un hématome sous-dural – souvent plurifocal - ou d’autres lésions cérébrales et par un examen du fond d’œil à la recherche d’hémorragies rétiniennes (inconstantes mais présentes dans 80 % des cas).<br /><br />En fonction des lésions observées, une grille de critères est proposée permettant d’aider au diagnostic de secouement en les classant en quatre catégories : diagnostic hautement probable voire certain, diagnostic probable, diagnostic possible ou diagnostic écarté.<br /><br />Le diagnostic de traumatisme crânien infligé par secouement est hautement probable, voire certain, en cas de :<br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; lésions intracrâniennes plurifocales : hématome sous-dural ou hémorragies sous-arachnoïdiennes ;associés à des hémorragies rétiniennes profuses ;<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; et avec une histoire rapportée par l’entourage incohérente, absente ou incompatible avec les lésions constatées ou avec l’âge de l’enfant.<br /><br />Protéger l’enfant avant tout<br /><br />Le taux de récidive étant estimé à plus de 50 %, les professionnels de santé doivent agir rapidement en commençant systématiquement par hospitaliser l’enfant pour assurer sa protection. Parallèlement, cette maltraitance doit conduire à établir : soit un signalement au Procureur de la République si le diagnostic est certain, hautement probable ou probable ; soit une information préoccupante au président du Conseil général si le diagnostic est possible.<br /><br />Le signalement est en soi un acte médical de prévention, puisqu’il vise à protéger l’enfant de nouvelles atteintes à sa santé.<br /><br />Informer systématiquement les nouveaux parents<br /><br />Il est essentiel de sensibiliser les professionnels de santé au risque de secouement pour qu’ils relaient des messages de prévention auprès des parents.<br /><br />Au moment de la sortie de la maternité, les jeunes parents pourraient être informés sur les pleurs du nourrisson, la possibilité d’en être exaspérés et les conséquences irréparables d’un acte de secouement. En effet, face à des pleurs prolongés sans cause d’un bébé, le réflexe à avoir est de le coucher sur le dos dans son lit et de quitter la pièce. Se ménager, se protéger, c’est aussi protéger le bébé.<br /><br />La Haute Autorité de Santé préconise de favoriser des campagnes d’information grand public afin de sensibiliser le plus grand nombre à ce syndrome encore mal connu. En soutien de ce message essentiel de prévention, la Haute Autorité de Santé met à disposition sur son site internet, en complément des documents publiés, un film vidéo de prévention accessible aux professionnels et au grand public.<br /><br /><br />]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 18:20:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>ACTIV. Le nouveau site d'ACTIV est disponible </title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/activ.html</link>
			<description><p></p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p> <p class="vert"><b><link 736 _self>NOUVEAU SITE D'ACTIV</link></b></p>
<p class="vert"><link ACTIV _self>http://www.sfpediatrie.com/ACTIV</link></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Maladies rares : la HAS recommande un dépistage systématique à la naissance du déficit en MCAD*</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/maladies-rares-la.html</link>
			<description><p>24/08/2011</p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>24/08/2011</p> Dans le cadre du Plan national « Maladies rares » 2010-2014, la Haute Autorité de Santé a été saisie afin de rendre un avis sur l’extension du dépistage néonatal à une maladie supplémentaire : le déficit en MCAD. Cette maladie métabolique est fréquemment mortelle en l’absence de traitement. Sa prise en charge, très efficace, consiste à observer des règles diététiques simples. La Haute Autorité de Santé recommande le dépistage néonatal de cette maladie car il permet de prévenir des décès facilement évitables chez des jeunes enfants.
Le dépistage néonatal vise à détecter dès la naissance certaines maladies graves afin de mettre en œuvre une prise en charge précoce et adaptée afin d’éviter ou de réduire la morbi-mortalité. Réalisé au 4e jour de vie sur une goutte de sang prélevée au talon et conservée sur papier buvard (le carton Guthrie), le dépistage recherche à ce jour cinq maladies : la phénylcétonurie, l’hypothyroïdie congénitale, l’hyperplasie congénitale des surrénales, la drépanocytose et la mucoviscidose. La Direction générale de la Santé (DGS), l’Association française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant (AFDPHE), la Société française de biologie clinique (SFBC) et la Société française pour l’étude des erreurs innées du métabolisme (SFEIM) ont saisi la HAS afin d’évaluer l’intérêt de l’étendre au déficit en MCAD, maladie caractérisée par une incapacité de l’organisme à utiliser les graisses comme source d’énergie. 
<b>Un dépistage efficace pour prévenir les conséquences graves de cette maladie</b><br />
Les enfants qui présentent un déficit en MCAD n’ont pas de symptômes à la naissance, mais ils peuvent développer une crise métabolique en période de jeûne (lors d’une infection banale par exemple). Cette dernière peut rapidement entraîner un coma ou la mort. La prise en charge à long terme consiste à éviter les périodes de jeûne et à augmenter l’apport en hydrates de carbone quand les besoins énergétiques augmentent. En l’absence de dépistage, la majorité des enfants atteints développent une crise métabolique qui entrainera la mort dans 20% des cas. Le dépistage néonatal systématique permettrait de diminuer la mortalité de 75%. La HAS recommande ainsi d’élargir le dépistage néonatal au déficit en MCAD. 
<b>Un dépistage efficient qui nécessite organisation et information</b> 
Le dépistage du déficit en MCAD est réalisé sur le carton Guthrie par la technologie de spectrométrie de masse en tandem (MSMS) qui requiert un investissement matériel important et une expertise de haut niveau. Pour des raisons d’efficacité, de qualité et d’efficience, la HAS recommande : 
<ul><li>la restriction du recours à cette technologie à un nombre limité de laboratoires sur le territoire </li><li>la réalisation conjointe du dépistage de la phénylcétonurie permis par la technique MS/MS. </li></ul>
La mise en œuvre du dépistage du déficit en MCAD nécessite la formation du personnel et le développement d’une information adaptée aux professionnels de santé, aux parents et au grand public. La HAS recommande enfin la mise en place du suivi et de l’évaluation du programme. 
Les recommandations publiées ce jour sont issues du premier volet d’une évaluation de l’extension du dépistage néonatal à une ou plusieurs erreurs innées du métabolisme par la technologie de spectrométrie de masse en tandem. Un second volet concernera l’extension du dépistage néonatal à d’autres erreurs innées du métabolisme par la même technologie de spectrométrie de masse en tandem. 
<b>LES CHIFFRES</b><br />
<ul><li>Entre 1/8 000 et 1/25 000 nouveau-nés sont touchés par un déficit en MCAD en Europe. <br /></li><li>2/3 à 3/4 des enfants atteints développent une crise métabolique qui mène au décès dans 20% des cas et à des séquelles neurologiques dans 10% des cas.<br /></li><li>La mortalité due à un déficit en MCAD est 4 fois moindre parmi les enfants dépistés.<br /></li></ul>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 01:27:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Ce qu'il faut savoir pour que le soleil reste un plaisir</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/ce-quil-faut-savoir.html</link>
			<description><p>23/08/2011</p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>23/08/2011</p> ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			<enclosure url="http://www.sfpediatrie.com/uploads/media/risques_solaires_inpes_sfpediatrie.com_2011.pdf" length ="1254851" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>INFOVAC-FRANCE: Dans son édition du 11 Juillet, Le Monde...... AFSSAPS: Le rapport bénéfice / risques du vaccin Gardasil reste favorable; cliquez ICI.</title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/afssaps.html</link>
			<description><p>16/07/2011</p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>16/07/2011</p> <link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank><b><u><i>Bulletin Infovac disponible dans son intégralité en cliquant ICI.</i></u></b> Dans son édition du 11 Juillet, Le Monde&nbsp;rapporte deux demandes d’indemnisation devant une commission régionale  de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux, à la suite de  symptômes qu’auraient présenté deux patientes dans les jours ou  semaines qui ont suivi l’administration de Gardasil®. Les données  cliniques rapportées par la presse sont relativement succinctes&nbsp;:</link>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un des deux cas cliniques semble correspondre à une poly-radiculonévrite.</link></p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le  deuxième à un ensemble de symptômes cliniques aspécifiques (céphalées,  vertiges, vomissements, douleurs abdominales...) sans qu’aucun  diagnostic clinique précis n’ait été porté.</link></p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank><img src="uploads/RTEmagicC_2868406703.jpg.jpg" width="239" align="right" border="0" height="239" alt="" /></link> </p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aucun rapport médical n’a pour le moment établi de relation autre que temporelle entre les symptômes observés et la vaccination.</link></p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank>&nbsp;</link></p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank>Les deux cas rapportés&nbsp; correspondent selon toute vraisemblance à des événements intercurrents pour lesquels le vaccin a peu de chance d’être impliqué.</link></p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank><i>Malgré  toute la compassion que nous devons aux patientes qui ont présenté des  symptômes, la victimisation et la médiatisation excessive risquent une  fois de plus de remettre en cause des programmes de vaccination dont la  très grande efficacité sur le terrain vient d’être confirmée. En effet, 3  ans seulement après le début de la vaccination HPV en Australie, dans  une population de jeunes filles dont 72% ont été vaccinées, on observe  déjà chez les filles de moins de 18 ans une diminution de moitié de  toutes les lésions précancéreuses de haut grade (CIN2 ou 3) (Brotherton  JM, Lancet 2011; 377: 2085–92). </i></link></p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank><b><i>Toute allusion à une situation déjà vécue autour du vaccin contre l’hépatite B ne serait aucunement fortuite… </i></b></link></p>
<p class="MsoNormal"><link http://www.infovac.fr/index2.php?option=com_docman&task=docget&id=908 _blank><b><i>les effets indésirables des polémiques étant encore perceptibles - 15 ans plus tard&nbsp;!</i></b></link></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
			<enclosure url="http://www.sfpediatrie.com/uploads/media/Afssaps_juillet_2011-_Gardasil_3ème_PGR-1.pdf" length ="26660" type="application/pdf" />
		</item>
		
		<item>
			<title>GUIDE DES CONDUITES A TENIR EN CAS DE MALADIES TRANSMISSIBLES DANS UNE COLLECTIVITE D’ENFANTS </title>
			<link>http://www.sfpediatrie.com/no_cache/autres-pages/actualites/actualite/article/guide-des-conduites.html</link>
			<description><p>Juin 2011</p></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Juin 2011</p> ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 18:29:00 +0200</pubDate>
			<enclosure url="http://www.sfpediatrie.com/uploads/media/www_sfpediatrie.com_Guide_des_conduites_a_tenir_en_cas_de_maladie_transmissible_dans_une_collectivite_d_enfants_déc_2010.pdf" length ="255163" type="application/pdf" />
		</item>
		
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